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Quand un matin, un ami avec qui je partageais les classes d’art appliqué au lycée, a manqué de s’étouffer avec son café en hurlant :
« Mais Maïlys, tu as trouvé ton Ikigaï ! » ,
j’avoue que je n’avais jamais entendu parler de ce concept.

Tu connais toi, cette philosophie japonaise qui consiste tout simplement à « vivre sa meilleure vie »? Il s’agit d’identifier quatre éléments : sa passion, son talent, ce dont le monde a besoin et ce pourquoi on serait prêt à payer. À la conjoncture de tout cela se trouve le métier de ses rêves…wahou quelle promesse !

Alors après plusieurs années en droit international de l’environnement qui ont forgé mon esprit de synthèse et mes convictions, puis une expérience entrepreneuriale dans la restauration qui a confirmé mon goût pour les rencontres et la volonté de se créer un métier sur mesure…j’avais maintenant le courage de ressortir mes feutres, crayons et pinceaux, et de vivre (de) cette passion.

Elle me permet aujourd’hui d’échanger avec un tas de gens qui viennent de divers horizons entrepreneuriales ou associatifs, mais qui rencontrent les même difficultés à communiquer au sein de leur structure ou vis à vis du monde extérieur.

L’objectif est de clarifier un discours qui peut s’avérer trop technique et opaque.

Pour cela je propose à mes clients un langage à la fois universel, didactique et très personnalisé : le dessin.

Voilà mon Ikigaï.